26.06.2009
Actualités media
Marie-Claire CARRERE-GEE est aujourd'hui l'invitée du journal de 13 heures sur BFM.
Podcast disponible sur le site internet de BFM :
http://www.radiobfm.com/podcast/podcast.php?id=6
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25.06.2009
Voeu présenté par Marie-Claire CARRERE-GEE au Conseil de Paris des 6 et 7 juillet 2009
Un appel au Maire de Paris : Protégez et sauvez la Ferme Montsouris !
Le site de la ferme de Montsouris et de la carrière du chemin de Port-Mahon, rue de la Tombe-Issoire fait partie intégrante du patrimoine historique parisien.
La carrière souterraine est déjà protégée au titre des monuments historiques, mais la ferme Montsouris ne l'est pas encore. C'est pourtant la dernière des fermes de ville, qui se comptaient autrefois par dizaines dans Paris.
De cette grande ferme, outre une vaste grange/étable, subsistent l'immeuble qui servait d'entrée à l'exploitation avec son porche, une petite maison où logeaient les vachers et enfin la cour de ferme. Ces éléments sont entourés par des maisonnettes dites de faubourg. L'ensemble a été préservé des opérations immobilières du vingtième siècle.
Pourtant, depuis la mort de l'abbé Keller, son ancien propriétaire, en 1986, ces 2 700 m² ont fait l'objet de plusieurs dizaines de demandes de permis. Jamais l'un de ces permis ne s'est conclu par la moindre construction.
En revanche des destructions diverses ont été à déplorer (sur le 30, rue de la Tombe-Issoire, dans la cour du 28, rue de la Tombe-Issoire et dans l'arrière cour du 15, villa Saint-Jacques notamment).
Un 1er promoteur, le GFF, s'est acharné à vouloir construire dans les années 80 et 90. N'y parvenant pas, il a fait annuler la vente en justice, arguant que l'opération n'était, tout compte fait, pas réalisable du fait du classement monuments historiques de tout le sol.
Un second promoteur a cru qu'il pourrait réussir, là où le GFF avait échoué. Il n'a pas plus réussi.
Entre temps les bâtiments, laissés à l'abandon, squattés, puis relaissés à l'abandon, se dégradent d'année en année.
A l’occasion de la dernière campagne pour les élections municipales, la liste que je représente s’était engagée à sauver cet élément de patrimoine. Mais nous n’étions pas les seuls : la liste conduite par Pierre Castagnou s’y était également engagée.
Le moment est venu d’assumer ses responsabilités et de prendre les décisions qui s’imposent. Il faut en finir avec cette situation où des bâtiments, uniques pour l'histoire de la capitale, s'abîment inexorablement et où les riverains impuissants subissent une lente dégradation de leur environnement.
Par ce vœu, Marie-Claire CARRERE-GEE demande au Maire de Paris de solliciter le ministère de la Culture afin de placer l’ensemble du site (26/30, rue de la Tombe-Issoire et 15/17, villa Saint-Jacques, Paris 14e) sous la protection du régime des monuments historiques.
Il lui demande également, conformément aux engagements pris par l’actuelle municipalité, « d’acquérir et de restaurer » le site de la Ferme Montsouris.
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15.06.2009
Il faut avoir une vision claire des parcours professionnels pour les sécuriser
Interview de Marie-Claire CARRERE-GEE, présidente du Conseil d'Orientation pour l'Emploi / PROPOS RECUEILLIS PAR LEÏLA DE COMARMOND, LES ECHOS, 3 juin 2009
Question : Pourquoi le Conseil d'orientation pour l'emploi a-t-il engagé une réflexion sur la mobilité ?
A l'occasion de ses travaux sur la sécurisation des parcours professionnels et sur la formation professionnelle, le Conseil d'orientation pour l'emploi (COE) a fait le constat d'une connaissance très parcellaire des trajectoires des salariés. Autant nous disposons de « photographies » assez précises de ce qui se passe à un moment donné sur le marché du travail, autant le suivi des parcours individuels est encore lacunaire. Or il est fondamental d'avoir une vision claire et globale des mobilités, notamment pour développer des garanties qui ne soient plus strictement liées au contrat de travail afin de sécuriser les parcours professionnels.
Question : La question de la mobilité est encore une autosaisine. Le gouvernement ne fait donc pas assez appel à vous ?
Saisines et autosaisines sont complémentaires. Le Conseil d'orientation pour l'emploi est jeune mais s'est, depuis ses tout premiers travaux, imposé comme l'instance de référence en matière d'emploi, qui croise expertise et dialogue social. Outre la poursuite du travail sur les causes du chômage engagé par Raymond Soubie lorsqu'il le présidait, nous avons répondu à trois saisines gouvernementales : la conditionnalité des allégements de charges et le SMIC, la formation professionnelle et le RSA. Nous nous sommes aussi autosaisis de trois sujets : la mobilité, l'orientation scolaire et professionnelle des jeunes et les mesures d'urgence pour l'emploi qu'appelle la crise.
Question : Concernant ce dernier sujet, le gouvernement a déjà pris des mesures et les partenaires sociaux ont décidé d'ouvrir une négociation. Qu'apportent vos propositions ?
Ces propositions viennent alimenter la réflexion des pouvoirs publics et des partenaires sociaux. Notre mission est de leur fournir des boîtes à outils passées par le tamis du dialogue social. La force du COE, ce sont ses membres, leur expertise, leur expérience. Il rassemble tous les acteurs du marché du travail : représentants de l'Etat, des partenaires sociaux, personnalités qualifiées.
Question : La nécessité d'obtenir un consensus ne vous conduit-elle pas à être trop prudents ? Vous n'avez en définitive pas proposé un droit de veto du préfet sur certains plans sociaux, ni un assouplissement des CDD...
Notre objectif était de fournir des propositions opérationnelles et consensuelles dans des délais imposés par la situation de crise. Comme les précédents, notre avis sur les mesures d'urgence sur l'emploi comporte des propositions très précises et très fortes. C'est notamment le cas en ce qui concerne la revitalisation des bassins d'emploi et l'aide au reclassement en cas de restructuration ou encore sur l'emploi des jeunes.
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Il faut aider entreprises et salariés à traverser la crise
Interview de Marie-Claire CARRERE-GEE . Propos recueillis par Isabelle Moreau, LA TRIBUNE, 25 mai 2009
Instance indépendante d'expertise et de concertation sur l'emploi, le Conseil d'orientation pour l'emploi (COE) rassemble les partenaires sociaux, des experts, des représentants de l'État, des collectivités locales. Il a décidé dès le mois de janvier de réfléchir à la manière de favoriser l'emploi dans ce contexte de crise. Le rapport qui en découle propose des « voies de passage consensuelles et efficaces », précise Marie-Claire Carrère-Gée, la présidente du COE.
Le Conseil d'orientation pour l'emploi formule un ensemble de mesures destinées à favoriser l'emploi. Que visent-elles comme objectif ?
Aider les salariés, les entreprises et les territoires à traverser la crise. C'est une exigence sociale et un impératif économique. Permettre aussi à la France de se trouver dans la meilleure situation possible pour profiter de la reprise, lorsqu'elle reviendra. Pour les salariés, nos propositions visent le maintien du lien salarial et le soutien à ceux qui perdent leur emploi. Pour les entreprises, nous voulons éviter les destructions d'emplois et de savoir-faire et leur donner tous les atouts pour rebondir après la crise.
Alors que les fermetures de sites se multiplient, que proposez-vous pour revitaliser les territoires ?
Des bassins d'emploi entiers risquent de disparaître. Il faut savoir changer de braquet dans l'action publique et faire jouer à plein la responsabilité sociale des entreprises. Tout doit être fait pour accélérer la revitalisation, en permettant par exemple la conclusion d'une convention État-entreprise dès la première réunion d'information-consultation du comité d'entreprise. Lorsqu'une grande entreprise ferme un site, la contribution demandée au titre de la revitalisation pourrait être provisoirement portée de 4 à 6 Smic par emploi supprimé et son assiette étendue à la totalité des effectifs supprimés, y compris les CDD et les intérimaires. Dans un souci d'efficacité, les fonds issus de l'obligation de revitalisation pourraient être mutualisés et la contribution des entreprises fléchée vers le Fonds d'investissement social. Les régions pourraient s'impliquer davantage dans les conventions État-entreprises. Le COE propose aussi de prolonger la durée du congé de reclassement lorsque le site ferme.
La nomination de commissaires à la réindustrialisation va-t-elle dans le bon sens ?
C'est une excellente initiative car cela permet de coordonner l'action d'administrations très diverses et de la rendre plus efficace. L'échelon local, avec une personne disposant d'une véritable autorité, est très important, tout ne doit pas remonter vers Paris. Il faut pouvoir intervenir et décider très vite.
Quelles suites pour vos propositions en faveur de l'emploi ?
Notre objectif était de fournir aux décideurs – État et partenaires sociaux – une boîte à outils la plus complète, la plus opérationnelle et la plus consensuelle possible dans leur action contre la crise. Elle est à leur disposition. n
Il faut savoir changer de braquet dans l'action publique et faire jouer à plein la responsabilité sociale des entreprises. »
17:08 | Lien permanent | Envoyer cette note |
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08.06.2009
MERCI !
Au nom de l’ensemble des élus UMP de notre arrondissement, je remercie les électrices et les électeurs du 14ème arrondissement pour leur participation et leur vote de dimanche.
Notre résultat vient récompenser une démarche d’unité et une campagne au cours de laquelle nous avons assumé avec Michel Barnier et Rachida Dati d’engager avec les citoyens un dialogue centré sur l’Europe et sur l’avenir.
Il récompense également l’engagement européen sincère et profond de nos candidats et la crédibilité de leur volonté d’agir. Surtout, le vote vient montrer toute l’adhésion des Françaises et des Français à l’action du Président de la République à l’occasion de la Présidence française de l’Union européenne, marquée par les réponses rapides, concrètes et efficaces apportées à la crise géorgienne comme à la crise financière, ainsi que par les succès considérables obtenus sur le paquet énergie-climat.
Notre score nous engage. C’est une grande responsabilité vis à vis des Françaises et des Français.
Dans notre arrondissement, le Parti socialiste essuie une cuisante défaite. Le nouveau rapport de forces politique constitue une récompense pour toutes celles et tous ceux, élus et militants, qui se sont engagés sans compter à mes côtés depuis plus d’un an, auxquels j’adresse mes remerciements et mes félicitations.
Ce résultat représente aussi un espoir pour la suite. Non, le 14ème arrondissement n’est pas une forteresse de la gauche. Il n’est pas non plus, comme la presse a eu tendance à l’affirmer, le « fief » de tel …ou telle : l’effondrement du Modem dans le 14ème arrondissement, après son très mauvais score des municipales, vient démontrer que les électrices et les électeurs ne sauraient cautionner un engagement politique négatif et stérile qui se termine toujours de la même façon : l’élection d’une seule personne, la tête de liste.
19:05 | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : elections europeennes, paris, 14ème, xivème |
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