03.02.2010

DANS LES MEDIA

Retrouvez BIBLIOTHEQUE MEDICIS le 05/02/2010 à 18h30 sur LCP Public Senat

Les défis économiques

Rediffusion le :
vendredi 05/02/2010 à 23h30
samedi 06/02/2010 à 05h00
samedi 06/02/2010 à 13h00
Durée : 60 minutes

- En ce début d'année, quelles sont les perspectives et les chances d'une reprise de la croissance ? (et de quelle croissance ?)... c'est-à-dire de l'emploi . c'est-à-dire de l'avenir de la stabilité sociale et politique de tous les pays concernés, y compris la France.. - Il y a un an, le monde frôlait la catastrophe : il était en pleine récession.Il en est sorti. Et alors qu'aujourd'hui la crise n'est pas finie, on entend parler de l'après-crise : est-ce vrai ? . comment s'y préparer ? . à quels changements faut-il s'attendre ? . dans les pays, dans les entreprises, dans les comportements de chacun de nous.

Animée par Jean-Pierre ELKABBACH, avec :

Marc LADREIT DE LACHARRIERE, président de Fimalac

Jean-Paul EMORINE, Président de la Commission des affaires économiques du Sénat

Marie-Claire CARRERE-GEE, Présidente du Conseil d'orientation pour l'emploi

Thierry BRETON, ancien ministre de l'économie, patron de l'entreprise de technologies Atos Origin

REVUE DE PRESSE

LA TRIBUNE

 

 

Mardi 26 Janvier 2010

 

Green business  

 

« Un vrai défi adressé au système de formation »

 

Dans son rapport « Croissance verte et emploi », le Conseil d'orientation pour l'emploi préconise un plan « Marshall pour la formation ».

 

Interview de Marie-Claire CARRERE-GEE, présidente du Conseil d’Orientation pour l’Emploi

 


Pourquoi le Conseil d'orientation pour l'emploi publie-t-il ce rapport « Croissance verte et emploi » ?

C'est maintenant que se jouent, à l'échelle mondiale, les enjeux de la sortie de crise et la croissance verte en fait partie. La responsabilité du Conseil d'orientation pour l'emploi, c'est aussi de préparer l'avenir. C'est la première fois que, de façon réfléchie, on décide, à l'aube d'une mutation économique, de s'emparer des enjeux sur l'emploi pour élaborer une stratégie. Ce travail n'avait pas été fait pour les mutations liées aux technologies de l'information et de la communication, et la France n'occupe pas la place qu'elle devrait dans ce secteur. En plus d'une stratégie économique et industrielle, c'est important d'élaborer une stratégie emplois assumée par l'ensemble des acteurs dont les partenaires sociaux, à tous les niveaux.

Sur quel constat se fondent vos recommandations ?

Jusqu'à présent, le débat s'est beaucoup focalisé sur la quantité des emplois liés à la croissance verte. Les études réalisées avec diverses méthodologies concluent à un gisement de plusieurs centaines de milliers d'emplois, jusqu'à 600.000 pour la France. Ce potentiel existe incontestablement, il s'agit de le concrétiser. Surtout, un autre enjeu nous semble tout aussi décisif, les millions de salariés dont les compétences, l'organisation du travail et les métiers sont amenés à évoluer du fait de cette croissance verte. Et cela représente un vrai défi adressé à l'ensemble du système de formation, qui nécessiterait un « plan Marshall pour la formation. »

Le système de formation est-il prêt à relever ce défi ?

Dans l'enseignement supérieur, le processus d'adaptation des diplômes se fait à un rythme satisfaisant. Mais dans le secondaire, nous suggérons des procédures dérogatoires et accélérées car les méthodes actuelles, avec les commissions professionnelles consultatives (CPC), sont bien trop lentes. Par ailleurs, les grandes entreprises peuvent jouer un rôle pour diffuser la formation chez leurs sous-traitants et former les formateurs. Il s'agit d'amorcer la pompe et d'atteindre le bon dimensionnement.

Quelles sont les principales conditions de concrétisation de ce potentiel d'emplois ?

Cette croissance verte implique une vraie demande et une vraie offre. Côté demande, il faut informer, conseiller, solvabiliser via des aides et incitations financières. L'État a un rôle à jouer mais la commande publique doit être à la hauteur et dans les délais prévus et posséder l'expertise nécessaire pour élaborer des appels d'offres « verts ». Du côté de l'offre, le volet recherche est essentiel. Et, là encore, l'État doit favoriser le développement de nouvelles filières via la commande publique, les normes et la collaboration avec les territoires.

Ne craignez-vous pas que le retard pris sur le vote de la loi Grenelle 2 ne nuise à l'atteinte de ces objectifs ?

Après les engagements français, nous souhaitons attirer l'attention des pouvoirs publics sur l'ampleur de leurs responsabilités en matière de formation, de chantiers publics et de respect du calendrier. Concernant Grenelle 2, il ne faudrait pas que l'économie soit placée dans une situation d'attentisme. Mais nous pensons que les emplois de la croissance verte sont à notre portée. n

 

Propos recueillis par Dominique Pialot

 


 

 

 

 

LES ECHOS

 

Mardi 26 Janvier 2010

 

France

 

La formation, talon d'Achille de la « croissance verte »

 


Pour le gouvernement, la « croissance verte » est déjà créatrice d'emplois. Hier matin, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Valérie Létard, a annoncé que Pôle emploi a recensé en janvier plus de 16.000 offres d'emploi à pourvoir immédiatement dans ce secteur, dont 10.990 sont directement liées aux dispositions du Grenelle de l'environnement. Encore faut-il pouvoir trouver les salariés capables de remplir ces nouvelles fonctions. Dans un rapport publié hier, le Conseil d'orientation pour l'emploi (COE) appelle de ses voeux un « plan Marshall » de la formation aux compétences vertes. Chaque année, par exemple, le COE estime que 290.000 personnes devront être formées dans le secteur du bâtiment pour leur permettre de s'adapter aux changements induits par la nouvelle manière de construire afin de respecter les objectifs d'efficacité énergétique prévus dans le cadre du Grenelle. A cela s'ajoutent les besoins en matière de formation initiale pour les jeunes. Aujourd'hui, 50.000 jeunes suivent un cursus scolaire lié au bâtiment, un chiffre qu'il faudrait porter à 70.000, ce qui supposerait de créer une classe de bâtiment de 20 élèves dans chacun des 1.000 lycées professionnels afin de développer de nouvelles formations pour les secteurs des énergies renouve lables et de l'isolation.

 

Jusqu'à présent, le secteur du bâtiment avait utilisé le mécanisme des certificats d'économies d'énergie, qui fixe des obligations aux producteurs d'énergie, pour financer la formation de ses artisans. De cette manière, EDF finance depuis 2008, et jusqu'en 2010, des stages pour 50.000 professionnels. « Sauf exception, il ne s'agit pas de créer de nouvelles formations mais de verdir les formations existantes », souligne le rapport du COE, tout en rappelant que les processus de mise à jour des diplômes par les commissions professionnelles consulta tives qui travaillent pour l'Education nationale « ne sont pas suffisamment rapides ».

 

 

Créer des labels

Le COE, instance rattachée à Matignon qui réunit élus, experts, représentants patronaux et syndicaux, appelle également de ses voeux la création de labels permettant au grand public d'identifier les professionnels qui ont été formés à ces nouvelles technologies vertes. L'attribution par l'Etat de crédits d'impôt liés à ces travaux d'économies d'énergie ou autres devrait pour le COE être soumise à la condition que les particuliers fassent appel à des professionnels labélisés. « C ette garantie est nécessaire pour que les clients puissent s'engager en toute confiance. Il faudrait confier à des organismes indépendants et disposant des moyens adéquats le soin de délivrer ces labels », ajoute le rapport.

 

La question des salariés des TPE-PME doit également être traitée pour le COE. Ce dernier demande que les grandes entreprises soient associées à la formation des salariés de leurs sous-traitants, qu'elles puissent aussi détacher provisoirement certains de leurs salariés formés aux nouvelles technologies auprès des organismes de formation.

 

La communication gouvernementale sur la « croissance verte » va se poursuivre jeudi avec l'organisation d'une conférence nationale sur ce thème. Les professionnels attendent non pas des déclarations d'intention mais des mesures concrètes et des financements précis.

 

 

J. CH.


 

 

 

 

 

 

LE PARISIEN

 

 

Lundi 25 Janvier 2010

 

 

 

Emploi

 

Le bon filon de la croissance verte

 


En partenariat avec RTL pour sa journée pour l’emploi, cap sur les métiers liés à l’environnement, un vrai gisement d’embauches. 600 000 emplois doivent être créés d’ici à 2020.

Concept marketing, slogan politique ou réalité économique ? La croissance verte doit se concrétiser pour montrer que l’adaptation de l’économie aux politiques de lutte contre le changement climatique peut être génératrice d’emploi. Alors que le Conseil d’orientation pour l’emploi (COE) remet aujourd’hui son rapport sur les conditions nécessaires pour faire de la croissance verte une croissance riche en emplois de qualité, de nombreuses études ont déjà identifié les gisements de métiers liés au développement de l’économie verte. Ainsi, d’après une étude du Bolton Consulting Group réalisée en 2009, « les programmes du Grenelle devraient générer environ 450 milliards d’euros d’activité sur douze ans (2008-2020) et contribuer à créer environ 600 000 emplois bruts sur la période », principalement dans les secteurs du bâtiment, des infrastructures et des énergies renouvelables.

 

Mobilisation

 

Une autre étude de l’Ademe réalisée en 2008 prévoit quant à elle que l’emploi dans les domaines des énergies renouvelables (équipement et production) et de l’amélioration de l’efficacité énergétique (secteur résidentiel et transports) pourrait doubler entre 2007 et 2012, passant de 220 000 emplois à 440 000 emplois environ.

Mais pour montrer que la croissance verte n’est pas un concept abstrait et qu’il y a déjà des offres concrètes d’emploi, Pôle emploi publie son top 50 des métiers verts, avec 16 000 offres disponibles à saisir de suite et qui s’adressent pour les deux tiers d’entre elles à des personnes détentrices du CAP, BEP ou bac pro.

Lors de la conférence nationale sur les métiers de la croissance verte qui se tiendra jeudi au Cnit à La Défense, Valérie Létard, secrétaire d’Etat chargée du développement durable, partant des conclusions qui lui ont été rendues, annoncera comment le gouvernement se mobilise en faveur de la croissance verte. « On en a les moyens à condition de rénover et de décloisonner les formations et les compétences, et de travailler main dans la main avec les entreprises et les branches professionnelles », précise la secrétaire d’Etat.

 

Maxime Goldbaum

 

EUROPE 1.fr

 

Des métiers verts sans main-d’œuvre ?

Par Maud Descamps

Publié le 26 Janvier 2010 à 19h44 Mise à jour le 26 Janvier 2010 à 19h44

 

Si la croissance verte peut générer des milliers d’emplois, la main-d’œuvre pourrait avoir du mal à suivre. Le Conseil d’orientation pour l’emploi (COE), qui a publié lundi un rapport sur l’impact de la croissance verte sur le secteur de l’emploi, met en garde. "Il va falloir adapter les formations professionnelles aux nouvelles exigences et nouveaux métiers", générés par le tournant vert pris par la France, explique Marie-Claire Carrere-Gee, présidente du COE, à Europe1.fr.

"Une montée en charge des demandes de formation"

En effet, si les prévisions sur la prochaine décennie sont plutôt optimistes en matière d’impact sur l’emploi (600.000 pourraient être créés), les formations professionnelles vont devoir suivre la cadence. "On prévoit une montée en charge des demandes de formation", explique la présidente du COE, "mais aussi une modification des contenus de formation", ajoute-elle.
Des formations qui concernent aussi bien les grands groupes français que les petites PME. Les artisans du bâtiment seront particulièrement touchés. Nombre d’entre eux seront confrontés à une nécessité de remise à niveaux de leur compétences afin de remplir les exigences du Grenelle. "Il faut donc réfléchir à la manière dont ils auront accès à ces formations. On pense notamment au e-learning (apprentissage par Internet)", explique Marie-Claire-Gee, "mais il faudra aussi prévoir les remplacements des employés pendant qu’ils suivront ces formations".

Adapter les diplômes

Autre domaine impacté par l’évolution des compétences et par la création de nouveaux métiers, l’Education nationale. Là encore, le COE souligne la nécessité de modifier au plus vite les diplômes.
"Le but du rapport que nous avons publié est de sensibiliser tous les acteurs de la formation pour qu’ils s’adaptent. Et dans l’Education nationale, cela ne va pas assez vite", explique la présidente du COE. Le Conseil préconise, notamment, des procédures dérogatoires pour adapter les diplômes au plus vite.

Des emplois vert pâle

Mais au final peu de nouveaux métiers seront créés, souligne le COE et la plupart d’entre eux seront hautement qualifiés. Il s’agira de métiers d’analystes, d’ingénieur, de conseillers etc. Autre observation sur ces nouveaux "métiers verts", que présentera Valérie Létard jeudi, celle de France nature environnement (FNE). "Elle (Valérie Létard, ndlr) confond les emplois verts avec des emplois curatifs", dénonce Gaël Virvoulet du réseau FNE.
Selon l’administrateur de FNE une grande partie des emplois qui seront générés par la croissance verte seront destinés à « pallier les problèmes de pollution qui existent déjà.» De plus, la FNE souligne que beaucoup de ces emplois seront des emplois liés à la transition économique et donc à la pérennité limitée. "Il s’agit d’emplois vert pâle", ironise Gaël Virvoulet, "ce qu’il faudrait c’est développer des emplois destinés à informer et à pousser les gens à changer leurs habitudes et leurs comportements de tous les jours", afin de les inscrire dans une démarche de développement durable.

 

LE MIDI LIBRE

 

 

Mardi 26 Janvier 2010

 

Les emplois écologiques, mine encore inexploitée

 


 Les emplois écologiques, mine encore inexploitée

Tous les signaux passent au vert... Le Pôle Emploi a ainsi recensé plus de 14 000 emplois « verts » à pourvoir immédiatement, dont 10 990 découlent directement des décisions du Grenelle de l'environnement, selon le secrétariat d'Etat chargé du social auprès du ministère du Développement durable. Ces emplois sont

 « disponibles dès aujourd'hui » , insistent les services de la secrétaire d'Etat, Valérie Létard, qui a commandé ce recensement à Pôle Emploi pour une journée de l'emploi vert en partenariat avec RTL. De l'entretien des espaces naturels à la distribution et l'assainissement de l'eau, ou à la revalorisation des produits industriels

(recyclage ou retraitement), le Pôle Emploi a dénombré 2 352 postes à pourvoir immédiatement sur des métiers spécifiquement liés à l'environnement. Le Grenelle, en établissant de nouvelles normes thermiques dans le bâti favorisant les économies d'énergie et les énergies alternatives, a généré 10 990 postes, essentiellement dans les métiers du bâtiment (isolation, thermique, charpentes en bois...), mais aussi dans l'agriculture (conseil et assistance technique, ingénierie en agriculture et environnement naturel...). Une troisième catégorie d'emplois en stocks, classés comme des « métiers inchangés mobilisés par le Grenelle de l'environnement » par Pôle Emploi, concerne les travaux publics, la sylviculture, le fluvial ou le ferroviaire. Mme Létard doit présenter jeudi au CNIT-La Défense les rapports d'experts commandés à l'automne à onze comités de filières, susceptibles de dégager plusieurs centaines de milliers d'emplois qu'il est « urgent de faire connaître et de valoriser » . Reste que, selon le Conseil d'orientation pour l'emploi

, le potentiel de création d'emplois par une croissance plus respectueuse de l'environnement existe, mais il est

 « incertain à moyen et long terme » et « complexe à mettre en oeuvre » , souligne un avis de cette instance paritaire rattachée à Matignon.

 

 


 

 

L'EST REPUBLICAIN

 

 

Mardi 26 Janvier 2010

 

FRANCE

 

Bémol sur les emplois verts

 

La croissance verte peut et doit créer des emplois. Mais gare aux effets d'annonces trop hâtifs. Exemple avec le solaire photovoltaïque.

 


« On vous garantit des prix, mais on veut des créations d'emplois »...en juin dernier, Nicolas Sarkozy avait confirmé le soutien de l'Etat au déploiement des énergies renouvelables (EnR), à toutes ces alternatives vertes aussi bonnes pour la santé de la planète que pour celle d'un marché du travail sérieusement en berne depuis que la crise financière internationale alimente la flambée du chômage. Croissance verte et embauches avaient été les deux mamelles du Grenelle de l'environnement, sur l'assise d'un constat évident : de l'éolien au solaire en passant par la biomasse, la France, à l'abri derrière son parc nucléaire, s'est laissée distancer par rapport à d'autres pays industrialisés, notamment européens.

 

 

Fièvre solaire

 

 

Facile alors de promouvoir les filières vertes en jouant sur leurs promesses d'emplois pour peu que l'Etat leur donne un bon coup de fouet financier afin qu'elles puissent décoller. Des chiffres ont circulé : 400.000 embauches par ici, 600.000 par là...comme si le gisement était intarissable.

Hier toutefois, le Conseil d'orientation pour l'emploi (COE) a relativisé ces alléchantes perspectives : « La croissance verte peut être significativement créatrice d'emplois dans les nouvelles activités, mais avec une ampleur encore incertaine à moyen et long terme ». Autrement dit, si le potentiel existe, il reste à définir, voire à mieux soutenir. Mais le gouvernement est-il victime du succès de sa politique ? Ainsi le photovoltaïque. Le secteur est parti la fleur au fusil depuis juillet 2006 grâce au tarif de rachat par EDF de l'électricité produite par les panneaux miracles fixé à 58 centimes d'euros pour quasiment tout le monde, particuliers, agriculteurs, entreprises, à condition que les modules soient intégrés au bâti. En clair, sur les toits.

Les rendements sont prometteurs, les panneaux chauffent : « De 5.000 demandes de contrat d'achat par mois au milieu de l'année dernière on est passé à plus de 3.000 par jour en fin d'année ! », souligne Damien Desnos, secrétaire de l'Association des producteurs d'électricité solaire indépendants (Apesi). « Cette incitation a stimulé la création de centaines d'entreprises et elles ont embauché en masse ».

 

 

Bulle spéculative

 

 

Fin 2009 en France, la puissance installée gravitait autour de 230 MW, contre 5.300 MW en Allemagne et 3.200 MW en Espagne. Comme l'objectif du Grenelle est d'atteindre 5.400 MW d'ici 2020, il reste de la marge pour le pays qui a mis en place « le tarif de rachat le plus élevé au monde ». Problème, celui-ci a été fixé trop vite et surtout trop cher pour l'acheteur EDF. Celui-ci tousse devant une facture qu'il estime à 56 milliards d'euros ! Et l'Etat avec. En novembre dernier, les rumeurs d'une baisse des tarifs en janvier 2010 circulent et les opérateurs se précipitent pour que leurs projets soient validés avant... d'où ces 3.000 demandes/jour et la crainte d'une méchante bulle spéculative. Au final, si rien ne change pour les particuliers, les autres, notamment les agriculteurs, voient le barème attendu tomber de 58 centimes d'euros à 42 centimes depuis la mi-janvier. Un seuil beaucoup moins viable économiquement. « Les hésitations du gouvernement finissent par peser sur la filière et ce sont les PME/PMI qui risquent d'en pâtir, même si ces nouvelles règles vont permettre un écrémage nécessaire, car dans le photovoltaïque, beaucoup d'entreprises peu scrupuleuses ont surfé sur l'effet d'aubaine », ajoute Damien Desnos. Le secteur envisageait de créer 20.000 emplois d'ici 2012. Un chiffre qu'il devra revoir à la baisse. Comme l'a précisé le COE hier, « la croissance verte est complexe à mettre en œuvre ». Surtout si elle coûte cher.

 

 

 

 

www.localtis.info

 

Croissance verte

 

Emplois verts : le COE appelle à "un plan Marshall" pour la formation

publié le 26 janvier 2010

Le potentiel de création d'emplois verts est important, jusqu'à 600.000 au cours de la prochaine décennie, mais l'effort pour saisir ces opportunités est énorme. C'est globalement la conclusion que tire le Conseil d'orientation pour l'emploi (COE), dans son rapport "Croissance verte et emploi" adopté le 25 janvier 2010. Le COE s'était emparé du sujet depuis septembre 2009. Il a ensuite été saisi par Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, et Valérie Létard, secrétaire d'Etat au Développement durable, le 9 octobre 2009, dans le cadre de la préparation du plan de mobilisation pour le développement des métiers de la croissance verte, qui doit aboutir avec la conférence nationale organisée à Paris le 28 janvier prochain. Mission du COE : définir les conditions nécessaires pour faire de la croissance verte une croissance riche en emplois de qualité. Après avoir auditionné une quarantaine d'experts, dirigeants d'entreprise, responsables d'associations et de fédérations professionnelles, industrielles et artisanales, et à partir des études disponibles sur le sujet et des rapports des dix filières définies par le gouvernement comme devant être particulièrement impactées par la croissance verte, le COE s'est fait sa propre idée. S'il confirme le potentiel d'emplois de la croissance verte, il souligne la complexité de sa mise en œuvre, avec notamment un besoin en formation "de grande ampleur" pour sensibiliser les salariés au développement durable, mais aussi et surtout pour former à de nouvelles compétences et apprendre de nouveaux savoir-faire. "Ainsi, le bâtiment estime que 360.000 personnes, dont 70.000 jeunes, devront être formées chaque année", cite en exemple le COE dans son rapport. "Un grand nombre de salariés et de chefs d'entreprise vont devoir acquérir de nouvelles compétences pour connaître les nouveaux produits et les nouvelles technologies", explique le rapport qui estime que le "verdissement de l'économie" impliquera aussi "un redéploiement des emplois entre secteurs, au détriment notamment des secteurs producteurs ou fortement utilisateurs d'énergies fossiles". Face à ces difficultés et pour profiter pleinement de la croissance verte, le COE dresse des recommandations, parmi lesquelles : favoriser la demande pour des productions vertes (produits, services et technologies), en développant notamment un "réseau de conseil indépendant des fournisseurs en direction des entreprises, des collectivités et des ménages", et en mettant en place des labels pour permettre à tous d'identifier les professionnels formés aux nouvelles technologies et aux nouveaux produits. Le COE estime aussi nécessaire d'accélérer le lancement des chantiers de rénovation des bâtiments publics, l'un des engagements du Grenelle de l'environnement, et d'aider certaines collectivités locales à rédiger leurs appels d'offres et à s'y retrouver en matière juridique et économique. Autre préconisation du COE : permettre aux entreprises d'offrir les produits et services "verts". Une stratégie qui s'appuierait sur le soutien à la recherche dédiée aux technologies vertes, sur le développement d'activités et de filières industrielles nouvelles et sur une meilleure coordination des acteurs. "Sur un territoire ou un bassin d'emploi, des synergies peuvent être trouvées entre différentes entreprises ; les collectivités territoriales peuvent susciter ces coordinations", insiste le rapport. Enfin la formation, pour adapter les compétences des salariés et des chefs d'entreprises, et pour former les formateurs paraît être l'un des points-clés du problème. "Il faudrait prévoir des mécanismes destinés à encourager les grandes entreprises à détacher provisoirement certains de leurs salariés formés aux nouvelles technologies auprès des organismes de formation", affirme le rapport, envisageant une mesure d'encouragement à l'égard de ces salariés. Sur le plan financier, et au vu des besoins en formation impliqués par la croissance verte, le COE appelle à la mise en place d'un "véritable Plan Marshall de la formation aux compétences vertes". Des publics seront à cibler prioritairement : les seniors, les salariés des TPE/PME et les personnes en difficulté sur le marché du travail. Quoi qu'il en soit, il faudra aller vite car les emplois verts n'attendent pas pour se multiplier. Pôle emploi vient de procéder à un recensement des offres, à la demande de Valérie Létard. Résultat : 14.000 emplois verts sont à pourvoir immédiatement...

 

Emilie Zapalski

 

 

 

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Emploi : en attendant un miracle vert

Le Républicain Lorrain (Abonnement) - ‎27 janv. 2010‎
La protection de l'environnement pourrait mettre 600 000 postes dans la balance de l'emploi, assure le gouvernement. Mais plutôt que des nouveaux métiers, ...

Emplois Vert : enjeux écologique ou politique ?

Actualités News Environnement - ‎27 janv. 2010‎
Les emplois verts ne seraient aussi écologiques que l'on pense. En effet, selon France Nature et Environnement (FNE), les emplois verts ne seraient-ils ...

Pas de métiers verts sans formations adéquates !

Actu-environnement.com - ‎27 janv. 2010‎
Selon le Conseil d'orientation pour l'Emploi, l'économie verte pourrait créer des centaines de milliers d'emplois dans le Bâtiment et les EnR d'ici 2020, ...

Métiers verts: la cadence va t-elle suivre ?

SFR Info - ‎26 janv. 2010‎
Valérie Létard présente jeudi un rapport sur la croissance verte et son impact sur l'emploi. Si la croissance verte peut générer des milliers d'emplois, ...

Emplois verts : le COE appelle à "un plan Marshall" pour la formation

Localtis.info - ‎26 janv. 2010‎
Le potentiel de création d'emplois verts est important, jusqu'à 600.000 au cours de la prochaine décennie, mais l'effort pour saisir ces opportunités est ...

 

 

Croissance verte : l'heure des premiers emplois

L'Usine Nouvelle - ‎26 janv. 2010‎
A quelques jours d'une conférence nationale sur les métiers de la croissance verte, le Pôle Emploi identifie 16 000 offres disponibles. ...

Le COE fait ses propositions pour la croissance verte

ARFTLV : site emploi formation orientation en Poitou-charentes - ‎26 janv. 2010‎
Pôle Emploi a recensé en janvier plus de 16 000 offres d'emploi vertes. Encore faut-il pouvoir trouver les salariés capables de remplir ces nouvelles ...

Une étude modère l'enthousiasme autour des emplois « verts »

Développement durable - ‎26 janv. 2010‎
En 2008, une étude réalisée par le Boston Consulting Group pour le gouvernement présageait la création de plus de 600 000 emplois « verts » d'ici 2020. ...

16.000 offres d'emplois «verts» au Pôle emploi

Journal de l'environnement (Abonnement) - ‎26 janv. 2010‎
En amont de la conférence sur les métiers de la croissance verte qui aura lieu jeudi 28 janvier, Valérie Létard, secrétaire d'Etat auprès du ministre de ...

Le Pôle emploi propose 16 000 offres d'emplois verts

bioaddict - ‎26 janv. 2010‎
Dans le cadre d'une "journée pour l'emploi" sur RTL ce lundi 25 janvier, le Pôle Emploi a identifié et mis en avant des offres immédiatement disponibles ...

Emploi / Les métiers verts à l'honneur

Pro-Environnement.com - ‎26 janv. 2010‎
Dans le cadre de la journée de l'emploi, lundi 25 janvier, le Pôle Emploi a identifié les offres d'emplois relatives à des métiers associés à ...

16.000 offres d'emplois pour la croissance verte

Emploi Stage Environnement - ‎26 janv. 2010‎
16.000 offres d'emplois pour la croissance verte. Selon Valérie Létard, 16.000 offres d'emplois seraient disponibles aujourd'hui dans le secteur de la ...

Croissance verte : 16.000 offres d'emploi disponibles immédiatement

Enviro2B - ‎26 janv. 2010‎
Afin d'accélérer la mobilisation pour les métiers de la croissance verte, en amont de la Conférence nationale de jeudi prochain sur ce sujet, Valérie Létard ...

Le Grenelle de l'environnement aurait un impact modéré sur l'emploi

SFR Info - ‎25 janv. 2010‎
Il ya un potentiel, "mais il est encore incertain". Le conseil d'orientation pour l'emploi (COE) a voté un avis, ce lundi, relatif à l'impact de la ...

Emploi : Le COE pour une croissance verte

Développement durable le journal - ‎25 janv. 2010‎
Après cinq mois de travaux, le Conseil d'Orientation pour l'Emploi (COE) a adopté, lundi 25 janvier, son rapport « Croissance verte et emploi ». ...

16 000 offres d'emplois verts disponibles pour tout les publics

Vedura - ‎25 janv. 2010‎
En amont de la conférence sur la croissance verte qui aura lieu le 28 janvier prochain, 16 000 offres d'emplois sont proposées par le ministère de ...

Le Grenelle de l'environnement aurait généré 14.000 emplois verts

Batiactu - ‎25 janv. 2010‎
Gestion des déchets, assainissement, isolation thermique des logements… D'après une étude réalisée par le ministère du Développement durable avec Pôle ...

Le rapport "Croissance verte et emploi" adopté par le Conseil d ...

Cdurable.info - ‎25 janv. 2010‎
« La croissance verte, c'est un potentiel de plusieurs centaines de milliers d'emplois. Il faut tout mettre en œuvre pour réaliser cet objectif. ...

Grenelle environnement: 14.000 emplois "verts" à pourvoir

nouvelobs.com - ‎25 janv. 2010‎
Le Pôle Emploi a recensé plus de 14.000 emplois "verts" à pourvoir immédiatement, dont 10.990 découlent directement des décisions du Grenelle de ...

La croissance «verte» pour contrer la crise

Journal de l'environnement (Abonnement) - ‎29 janv. 2010‎
Jean-Louis Borloo et la secrétaire d'Etat Valérie Létard ont dévoilé hier 28 janvier le plan de mobilisation des filières et des territoires pour faire des ...

 

15.12.2009

Réaménagement de Broussais : toujours aussi flou!

Voici la question orale que j'ai posée, avec les membres de mon groupe, au Maire du 14ème arrondissement lors du dernier Conseil d'arrondissement :

"Le projet de réaménagement partiel du site de l’hôpital Broussais n’a été véritablement rendu public, et simultanément soumis à une procédure de concertation, qu’à la fin du printemps 2009.

Par son ampleur, ce projet a selon toute vraisemblance nécessité plusieurs mois d’études préalables, de projections et conceptions. Pourtant, depuis le début de l’actuelle mandature, et a fortiori depuis votre prise de fonctions, aucune communication à l’attention des membres du Conseil d’arrondissement n’a été organisée sur ce sujet. A tout le moins, aucun des élus d’opposition – et à travers eux les habitants qu’ils représentent – n’a été destinataire d’une quelconque information.

Les seules données à notre disposition sont donc, à ce jour et pour l’essentiel, le questionnaire diffusé dans le cadre de la procédure de concertation, et le site internet de la mairie du 14ème arrondissement. Le flou le plus grand règne également sur le calendrier d’élaboration et de réalisation du projet.

Avec un retour de 250 réponses – sur un total de 42000 questionnaires imprimés – vous conviendrez aisément avec nous, qu’à ce stade, la plus large et efficace publicité reste encore à assurer.

Il nous semble en effet d’une absolue nécessité que des données précises soient transmises aux représentants de la collectivité, et à la collectivité elle-même, sur les différents aspects du projet, et tout particulièrement ceux qui sont susceptibles d’impacter fortement la vie ou l’environnement des habitants du quartier Didot-Porte de Vanves : hauteur(s) et organisation détaillée des immeubles d’habitation, accroissement de la circulation ou création d’une circulation automobile continue dans la rue des Mariniers et la rue des Arbustes, etc. Vous le savez comme nous, alors qu’il devrait constituer une magnifique opportunité pour donner à ce quartier un nouvel élan et un surcroît de dynamisme, alors qu’il devrait conduire à améliorer les conditions de vie des habitants, le projet tel qu’il a été jusqu’ici présenté inquiète. Les habitants du quartier commencent à se mobiliser pour faire évoluer les choix de la municipalité.

Aussi vous est-il demandé de communiquer à l’ensemble des élus du Conseil d’arrondissement une analyse détaillée du projet ou, à défaut, une présentation orale détaillée de ce même projet, faisant plus spécifiquement ressortir les hauteurs, la localisation et la conception des immeubles futurs ; le tracé, l’emprise et les sens de circulation privilégiés de l’axe Mariniers/Arbustes ; et tous autres aspects fondamentaux que vous jugerez utiles de porter à notre connaissance en raison de leur impact sur la vie des habitants ou la physionomie du quartier.

A titre subsidiaire, cette question vous étant transmise au titre du Conseil d’arrondissement du mois de décembre 2009, soit dans un délai supérieur aux 5 jours accordés avant chaque séance aux élus de l’opposition pour analyser une moyenne de 30 délibérations préparées par vos services, nous nous permettons de vous suggérer l’inscription à l’ordre du jour d’une communication exhaustive sur ce dossier."

 

 

En guise de réponse, et au lieu de nous fournir des éléments précis ou même une description sommaire du projet, le Maire nous a demandé ...d'attendre le mois de janvier où, c'est promis, les habitants et les élus y verront plus clair avec une véritable communication du Maire et l'annonce de modifications apportées au projet initial, notamment en ce qui concerne les hauteurs et la circulation...

La municipalité ne semble, pour l'instant, pas au clair avec son propre projet mais paraît avoir pris conscience que des éléments essentiels du projet initial - immeubles de grande hauteur, plus de circulation, projet culturel défaillant - ne passent pas du tout auprès des habitants.

03.12.2009

Les sécurités au coeur du débat lors du dernier Conseil d'arrondissement

Une étape importante du plan de vidéo protection pour la Ville de Paris, mis en place par la Préfecture de Police, devait être examinée lors du dernier Conseil d'arrondissement: celle de la signature de la convention relative à l'occupation du domaine public et aux modalités de participations financière de la ville.

Le projet de la Préfecture de Police vise à mieux gérer la circulation, à renforcer la sécurité routière, à améliorer la gestion de l'ordre public en cas de grands rassemblements, à faciliter l'intervention des sapeurs-pompiers, et à sécuriser Paris, sa population et ses visiteurs contre la délinquance et le risque terroriste.

Particulièrement équilibré (emplacements choisis au regard des objectifs visés ; démarche déontologique permanente, notamment pour ce qui concerne le respect de la vie privée des riverains), le plan reçoit notre soutien clair et constant depuis son lancement.

De fait, le sujet ne fait débat « à gauche » : le Maire de Paris s'y est tardivement rallié sans entrainer l'ensemble des socialistes, et les Verts et les Communistes s'y opposent avec force.

Lors du Conseil d'arrondissement, les socialistes ont montré toute l'ampleur de leurs divisions : certains ont défendu fermement le projet, dans le sillage du Maire de Paris. D'autres ne l'ont soutenu que par solidarité (crainte ?) politique. D'autres encore, nombreux, étaient (opportunément ?) absents du débat. Tout comme l'élue Modem d'ailleurs, qui après avoir réussi la performance de faire une intervention sans prendre position, a quitté la séance avant le vote...

Pourtant, ce dispositif nous paraît devoir être abordé de manière dépassionnée, sans idéologie ni angélisme, en se posant les questions suivantes :

  • - est-il utile? Oui. Par son effet dissuasif, la vidéo protection empêche de multiples actes de malveillance de se produire; elle permet aussi à la Préfecture de Police de détecter les actes de plus grande envergure. elle participe aussi à la résolution de certains délits (agression, délit de fuite...)
  • - doit-il a lui seul permettre de garantir la sécurité? En aucun cas. La vidéo protection doit venir en appui de la présence policière pour ce qui concerne la sécurité des personnes et des biens, en appui des sapeurs-pompiers pour certaines interventions de secours aux personnes, etc.
  • - est-il indispensable? Oui. La densité et les problèmes de circulation, de même que «l'ingéniosité» des fauteurs de trouble, nécessitent que l'Etat, garant de nos sécurités, adapte ses moyens aux situations nouvelles. On peut certes regretter la «douceurs des lampes à huile et la splendeur de la marine à voile», mais il faut vivre avec son temps et, surtout, les réalités.
  • - porte-t-il atteinte aux libertés publiques? Non. Les caméras seront placées de manière à couvrir le seul espace public considéré comme sensible (pour cause de circulation intense, d'insécurité...). Avec 34 caméras implantées dans un premier temps dans notre arrondissement (1238 à terme sur Paris), nous serons d'ailleurs bien loin du «Big Brother» tant redouté.
  • - est-il coûteux? Non. La Ville de Paris participera à hauteur de 5000000 euros, somme en contrepartie de laquelle elle pourra utiliser les caméras pour ses missions propres.

Sur ce thème comme sur tous les autres, votre avis nous intéresse : venez en discuter avec nous à l'occasion des cafés citoyens que nous organisons dans les différents quartiers du 14ème !

09.11.2009

AFTERWORK JEUNES ACTIFS – JEUNES POPULAIRES PARIS 14

Jeudi 29 octobre, en présence de Marie Claire Carrere Gee (Conseillère de Paris, Conseillère régionale, déléguée de la 11ème circonscription), les Jeunes Actifs (Celia Mores et Marc Aversenq) et les jeunes populaires (Bertrand Lesain) ont reçu à la permanence les jeunes militants du 14ème  pour un afterwork.

 

La soirée a été très conviviale, une quarantaine de personnes étaient présentes !

Chacun et chacune a pu échanger autour d’un verre, discutant de nombreux sujets comme les actions à mener pour les élections régionales (mise en place de tractages, groupes de travail).

 

Toute l’équipe se joint à moi pour remercier les personnes présentes qui ont fait le succès de la soirée. Nous remercions tout particulièrement Marie Claire Carrere Gee et les responsables des Jeunes Actifs et des Jeunes Populaires de leur présence tout au long de la soirée : Philippe Aragon (Coordinateur JA, en charge des actions pour les régionales), François Merlet (RDJ Paris) et Pierre Bouzin (RDJ adjoint Paris). Un grand merci aux responsables Jeunes Actifs et Jeunes Populaires des autres arrondissements parisiens qui nous ont fait l’amitié de passer (Florent Latour, Franck Alem, Jonas Haddad...) !

 

Celia Mores

Docteur en Neurosciences

Responsable des Jeunes Actifs Paris 14

03.11.2009

Installation du Comité national des Etats Généraux de l'Industrie

Lundi 2 novembre, Christian Estrosi, ministre de l'Industrie, a installé le Comité national des Etats Généraux de l'Industrie.

Ce comité, "véritable fer de lance" des Etats généraux de l’Industrie (Egi), est l’instance en charge de l’orientation, de la coordination et de la synthèse des travaux nationaux des Egi. Il est présidé par Jean-François Dehecq, président de Sanofi-Aventis et regroupe les partenaires sociaux (Medef, CFDT, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC et CGPME), les fédérations industrielles, les grands groupes, les PME, mais aussi des investisseurs, des économistes et des élus.

Faisant référence à la révolution industrielle qui s'annonce, Christian Estrosi a déclaré dans son discours : "Il ne s’agit pas de subir cette révolution, mais de la faire : celle des éco-technologies, des biotechnologies, des nanotechnologies, de la fibre optique, de l’automobile verte. C’est comme cela que l’on sortira de la crise plus forts que nous n’y sommes entrés. Les Etats généraux et son comité national seront pour cela décisifs".

Le ministre chargé de l'Industrie a rappelé l'objectif des Egi : "un nouveau pacte économique et social pour doper l’innovation et la compétitivité au service de l’emploi", bâti autour de six grandes orientations :

  1. La logique de partenariat entre donneurs d’ordre et sous-traitants
  2. Le décloisonnement entre les secteurs industriels
  3. La localisation compétitive en France des outils de production et de R&D
  4. La rénovation du modèle social des entreprises
  5. L’innovation, qui sera l’accélérateur de la sortie de crise
  6. La compétitivité durable
    Enfin, il a rappelé le calendrier des Egi : fin des travaux le 27 janvier 2010 et livraison de la nouvelle politique industrielle en février 2010.

Le président de la République avait demandé, le 3 septembre 2009, que ces Etats généraux soient organisés pour accompagner, au-delà de la crise actuelle, l’industrie française vers les marchés durablement porteurs de croissance et d’emploi. Jusqu'à fin février 2010, date de clôture des Etats généraux, les acteurs concernés - industriels, universitaires, chercheurs, partenaires sociaux, représentants de l'Etat - pourront se mobiliser et échanger sur les défis auxquels l’industrie française doit faire face.

 

 

Marie-Claire CARRERE-GEE, présidente du Conseil d'Orientation pour l'Emploi et membre du Comité national des Etats généraux, présidera le groupe de travail "Emploi et Formation.

 

Elle était lundi soir l'invitée du grand journal de BFM pour parler des enjeux de ces Etats généraux et de la situation de l'emploi.

 

Ecoutez le podcast :

http://www.radiobfm.com/podcast/podcast.php?id=13

 

Café citoyen Porte Didot

Marie-Claire CARRERE-GEE et les élus UMP du 14ème arrondissement organisent cette semaine un café citoyen, pour évoquer avec vous les questions qui vous préoccupent dans votre quartier ou l'arrondissement. Et cela pour être votre porte parole au Conseil d'arrondisement et au Conseil de Paris.

Le prochain café aura lieu jeudi 5 novembre 2009, à 19h30, au café La Porte Didot, 79 bd Brune dans le 14ème.

Venez nombreux !

22.10.2009

Actualités media

Liaisons sociales - Actualités sociales et RH - 22 octobre 2009


Emploi Le Conseil d’orientation pour l’emploi formule de nouvelles propositions pour lutter contre la crise



Le Conseil d’orientation pour l’emploi (COE) émet de nouvelles propositions pour lutter contre la crise. Ces dernières visent, notamment, les jeunes et les salariés les plus vulnérables.




Dans le cadre de la lutte contre la crise, le Conseil d’orientation pour l’emploi (COE) avait adopté, le 19 mai dernier, des préconisations en faveur de l’emploi (v. Bref social n° 15369 du 26 mai 2009). Constatant que, malgré quelques signes de reprise, le marché du travail reste profondément affecté par la crise, le Conseil procède à un point d’étape sur la mise en œuvre de ses principales recommandations et formule de nouvelles propositions « pour poursuivre l’effort entrepris ». Ces dernières visent notamment les salariés les plus vulnérables et les jeunes.



Point d’étape sur les précédentes préconisations du COE
Selon le COE, les décisions prises par l’État et les partenaires sociaux depuis le début de la crise répondent aux principales orientations et propositions définies le 19 mai. L’amélioration de l’indemnisation du chômage partiel et le nouveau dispositif d’activité partielle de longue durée vont dans le sens du maintien du lien contractuel. De nombreuses mesures ont été adoptées en faveur des jeunes, en particulier en matière de professionnalisation, afin d’éviter « qu’une génération entière » ne se voie « barrer l’accès à l’emploi ».

En outre la mise en place du Fiso a permis un « pilotage de crise » associant les acteurs concernés, l’État, les collectivités territoriales et les partenaires sociaux. Concernant les PME, l’accent a été mis sur le soutien financier et le recours au crédit, via notamment la mission du médiateur du crédit et le soutien. Le COE évoque encore plusieurs dispositifs développés pour « dynamiser l’emploi » : la distribution des chèques emplois service universels, le nouvel accompagnement à la création ou reprise d’emploi (Nacre), l’accompagnement des licenciés économiques, via l’extension de l’expérimentation du CTP (contrat de transition professionnelle), et l’amélioration de la CRP (convention de reclassement personnalisé).
Le COE souligne cependant que ses préconisations en matière de revitalisation des territoires n’ont pas encore eu de suite concrète.


Par ailleurs, « la crise invite à adopter des modes de décision et d’action mieux coordonnés et plus réactifs ». Les délais entre la prise de décision et les actions concrètes de mise en œuvre doivent être réduits. De plus, tous les projets doivent être envisagés au regard de leur impact prévisible sur l’emploi à court et moyen terme. Le COE invite les pouvoirs publics à « privilégier la simplicité et l’efficacité immédiate des dispositifs, quitte à affiner ou à restreindre dans un second temps leur champ d’application ». En cherchant à éviter un effet d’aubaine, un dispositif trop fermé, comme l’aide à l’embauche de jeunes stagiaires en CDI, ne se développe pas. Enfin, il faut améliorer l’information des bénéficiaires potentiels des aides sur les dispositifs mis en place.



Propositions en faveur de l’emploi des jeunes
Au regard de l’évolution de la situation de l’emploi des jeunes, le COE propose de « redéployer le CAE vers l’alternance dans les collectivités locales ». De nombreux jeunes ne trouvent pas d’employeur pour entrer en alternance, alors que, dans le même temps, les collectivités locales emploient en CAE des jeunes à titre temporaire et à temps partiel, mais sans leur apporter une expérience et une qualification vraiment utiles pour intégrer ensuite le secteur privé. Pour le COE, les CAE « passerelles » qui visent l’acquisition de compétences transférables vers le secteur privé sont une première étape pour sortir du simple « traitement social » du chômage des jeunes, et permettre l’accès à une qualification et à l’emploi pérenne. Le COE propose d’aller plus loin en instaurant un « contrat passerelle qualifiant » associant travail et formation qualifiante.


Autre proposition du COE : pour donner à des jeunes résidant dans les ZUS (zones urbaines sensibles) « les moyens pratiques de décrocher un contrat de travail ou une formation en alternance », des actions de tutorat et des formations préparatoires au travail pourraient être assurées par des salariés expérimentés et volontaires, rémunérés au résultat, dans le cadre des conventions signées avec Pôle emploi. Par ailleurs, ces jeunes pourraient bénéficier d’une aide spécifique à la mobilité financée par les fonds du 1 % logement en vue de faire face aux frais des déménagements nécessaires à une entrée dans l’emploi.



Propositions en faveur des salariés les plus vulnérables
Le COE préconise de « porter une attention particulière aux personnes les plus vulnérables sur le marché du travail, notamment les salariés ne possédant pas les savoirs de base ». Pendant les périodes de chômage partiel et d’activité réduite, ces salariés pourraient bénéficier de formations pour acquérir les savoirs de base et sortir de l’illettrisme.


Le COE propose aussi d’instaurer au profit des salariés « enfermés dans des parcours alternant emplois précaires et chômage » un contrat associant une allocation, un accompagnement renforcé et le cas échéant une formation. Seraient ciblés les salariés qui, au cours des cinq dernières années, n’ont connu que de courtes périodes d’activité, et cela, qu’ils soient ou non indemnisés par l’assurance chômage.
Concernant les demandeurs d’emploi en fin de droits, dont le nombre doit progresser dès le début 2010, le COE soutient l’initiative de l’État et des partenaires sociaux en vue de préparer les décisions qui devront être prises, notamment en termes d’accompagnement.
Le COE estime aussi opportun que Pôle emploi puisse recruter temporairement du personnel supplémentaire pour faire face à la montée en charge du nombre de demandeurs d’emploi et renforcer son rôle de prospection des offres d’emploi auprès des entreprises.



Propositions en faveur des territoires fragilisés
Pour le Conseil d’orientation pour l’emploi, il est impératif de recentrer les moyens de la politique de l’emploi vers les territoires les plus impactés par la montée du chômage. Afin de permettre le développement des projets territoriaux, il serait nécessaire de mieux informer les chefs d’entreprise et les acteurs locaux de l’ensemble des aides financières auxquelles ils sont accès.
Enfin, le COE estime nécessaire de responsabiliser les entreprises ayant bénéficié d’aides publiques en cas de fermeture de site, en renforçant leurs obligations de revitalisation. Les membres du Conseil suggèrent qu’une majoration de 50 % de ces obligations soit appliquée en cas de délocalisation d’un site moins de 10 ans après l’implantation ayant donné lieu à l’aide, les fonds dégagés étant mutualisés au sein du bassin d’emploi.



- Consulter les propositions du COE






Actualités media

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-40690776@7-37,0.html

http://www.lesechos.fr/info/france/020183917894-jeunes-le-conseil-d-orientation-pour-l-emploi-veut-mieux-cibler-les-contrats-aides.htm

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/10/21/01011-20091021FILWWW00688-coe-nouveau-contrat-pour-les-jeunes.php

Actualités media

Jeudi 22 Octobre 2009



LES ECHOS 22 octobre 2009 - France


Jeunes : le Conseil d'orientation pour l'emploi veut mieux cibler les contrats aidés


Un satisfecit, et de nouvelles propositions. Dans un rapport définitivement adopté hier, le Conseil d'orientation pour l'emploi (COE), organisme tripartite de concertation, salue les mesures déjà prises face au chômage et formule de nouvelles recommandations, qui ciblent en priorité les jeunes alors que « le marché du travail reste profondément affecté par la crise ». Constatant que davantage de jeunes sont employés dans les collectivités locales en contrat d'accompagnement vers l'emploi (CAE, financé à 90 % par l'Etat) mais que « la majorité de ces CAE n'apporte ni une expérience vraiment utile […], ni une qualification professionnelle », il propose de repenser ce contrat aidé afin qu'il prépare mieux à un futur emploi dans le secteur privé. « Le CAE devrait désormais pouvoir prendre la forme d'un contrat de formation en alternance associant travail et formation qualifiante », dans des domaines comme les métiers de la petite enfance, l'environnement ou la restauration collective. « C'est la meilleure garantie pour décrocher un travail pérenne en entreprise », insiste Marie-Claire Carrère-Gée, présidente du COE.

Une aide spécifique à la mobilité

L'idée n'est pas nouvelle. Fin juin, le gouvernement a déjà lancé des « CAE jeunes » (de 25.000 à 30.000 devraient être signés d'ici à fin décembre) fondés sur l'acquisition d'une expérience transférable dans le secteur marchand, là aussi dans l'optique de sortir du « traitement social » du chômage. Le COE propose donc un nouveau coup de fouet à ce dispositif mais son coût rend cette option difficilement envisageable. Le rapport recommande également d'autoriser les entreprises publiques (SNCF, La Poste, etc.) à bénéficier de contrats aidés mais là aussi, cette piste, régulièrement évoquée, est pour l'instant écartée par le gouvernement. Pour favoriser l'entrée dans l'emploi ou dans un dispositif de qualification (apprentissage, etc.) des jeunes des quartiers difficiles, le rapport propose en outre de créer une « aide spécifique à la mobilité », financée par les fonds du 1 % logement.
Quelques mesures sont aussi avancées pour les entreprises. Le COE veut « élargir au crédit inter-entreprises » les compétences du médiateur du crédit et « pérenniser » ce dernier au-delà de fin 2010 afin « d'éviter que la reprise ne se traduise par de nouvelles difficultés de financement des entreprises ». Une autre proposition sera moins au goût des employeurs : soucieux de « sortir enfin du débat sur la conditionnalité des aides publiques », le COE préconise de renforcer les obligations de revitalisation économique d'un territoire en cas de délocalisation. Il propose de majorer de 50 % ces obligations pour les entreprises qui ont perçu des aides publiques et délocalisent un site moins de dix ans après s'y être implantées.

D. P.

19.10.2009

Actualités media Interview de Marie-Claire CARRERE-GEE par Rémi BARROUX (le Monde)

La crise a vulnérabilisé la situation des jeunes pourtant déjà très exposés. Ne craignez-vous pas une nouvelle explosion ?

La crise a amplifié les difficultés traditionnelles des jeunes et aggravé la situation de discrimination qu’ils subissent. De longue date, ils n’ont pas la place qui leur revient sur le marché du travail. Premiers titulaires de contrats courts, intérim, CDD, ils ont vu leur chômage augmenter deux fois plus vite que la moyenne. Le pire serait qu’à cette situation difficile s’ajoutent des injustices. Le président de la République a eu raison d’étendre le RSA aux moins de 25 ans et les partenaires sociaux, eux, ont bien fait d’ouvrir plus le droit à l’indemnisation du chômage pour ceux qui ont peu travaillé. La question jeune doit être le fil rouge de l’action publique en ce moment. Avec un effort encore plus marqué pour certaines régions qui voient le chômage des jeunes augmenter massivement : Pays-de-la-Loire, Alsace, Rhône-Alpes…

Tous les jeunes semblent touchés, quel que soit leur niveau de qualification, non ?

En effet, le diplôme ne semble pas protéger des effets de la crise. Si l’on en croit l’étude de l’APEC, tous les jeunes sont touchés. Le COE a préconisé pas mal de mesures qui ont été appliquées, concernant les jeunes : mesures en faveur des stagiaires, renforcement des contrats aidés, aides supplémentaires aux employeurs pour les aider à recruter en alternance…

Mais ces mesures ne semblent pas toujours efficaces…

Il faut porter une grande attention au calibrage des mesures. Certaines d’entre elles, très bonnes dans leurs intentions, se révèlent peu efficaces en étant sous-calibrées. Par exemple, le dispositif pour l’embauche des stagiaires était trop restrictif et il a été peu utilisé. Il ne faut pas réduire la portée des mesures par une rédaction trop restrictive des décrets d’application. On assiste aussi à une multiplication des annonces. Il faut déployer plus d’énergie qu’actuellement pour s’assurer que les employeurs et les bénéficiaires de ces dispositifs soient bien informés. Les chefs d’entreprise ont les yeux rivés sur les carnets de commande, leur première préoccupation n’est pas de lire le Journal Officiel pour découvrir les avantages qui leur sont proposés pour l’emploi des jeunes !.

Doit-on demander plus de contreparties aux entreprises qui bénéficient d’avantages ?

L’Etat doit demander des contreparties significatives en matière d’emploi des jeunes chaque fois qu’il donne de l’activité à des entreprises ou qu’il leur accorde des aides : je pense par exemple au plan de relance ou à la baisse de la TVA sur la restauration. Il faut un peu tordre le bras aux entreprises concernées. Nous n’avons pas le droit de manquer des occasions dans la situation actuelle.

Propos recueillis par R. Bx.
Interviex publié dans DirectMatinplus, jeudi 8 octobre 2009

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Developpement Durable Entreprise - ‎14 oct. 2009‎
Valérie Létard, la secrétaire d'Etat au Développement durable a lancé le comité de pilotage qui sera notamment chargé d'ici au 20 décembre prochain ...

Le Conseil d'orientation pour l'emploi et les métiers de la ...
Emploi Stage Environnement - ‎14 oct. 2009‎
Le Conseil d'orientation pour l'emploi saisit sur les métiers de la croissance verte. Jean-Louis Borloo et Valérie Létard ont saisi le Conseil d'orientation ...

Métiers «verts»: première réunion du comité de pilotage
Journal de l'environnement (Abonnement) - ‎14 oct. 2009‎
La secrétaire d'Etat en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, Valérie Létard, a installé mardi 13 octobre le comité national de ...

Lancement du comité de pilotage pour les emplois verts
Developpement Durable Entreprise - ‎14 oct. 2009‎
Lancement du comité de pilotage pour les emplois verts. Valérie Létard, la secrétaire d'Etat au développement durable vient de mettre sur pied un comité de ...

Métiers verts Installation du comité de pilotage
Environnement Online - ‎14 oct. 2009‎
Valérie Létard, secrétaire d'Etat auprès de Jean-Louis Borloo, a installé le comité de pilotage national pour le développement des métiers liés à la ...

Le gouvernement veut développer l'emploi vert
E24 - ‎13 oct. 2009‎
Deux ans après le Grenelle de l'environnement, le gouvernement installe un comité de pilotage pour stimuler les métiers du développement durable. ...

Emplois verts : le gouvernement veut rattraper le retard
Localtis.info - ‎13 oct. 2009‎
Valérie Létard, la secrétaire d'Etat au Développement durable, a installé ce 13 octobre le comité de pilotage national pour le développement des métiers ...

Métiers de la croissance verte, Létard installe le comité national ...
Emploi Stage Environnement - ‎13 oct. 2009‎
Métiers de la croissance verte, Valérie Létard installe le comité national de pilotage. Valérie Létard a installé le comité national de pilotage et présente ...

Première réunion du comité de pilotage dédié aux métiers de la ...
Actu-environnement.com - ‎13 oct. 2009‎
Valérie Létard a installé le comité de pilotage chargé d'élaborer le plan de mobilisation destiné à développer les métiers de la croissance verte. ...

Croissance verte : le MEEDDM saisit le Conseil d’orientation pour l’emploi
« La mise en œuvre au cours des prochaines années des dispositions issues des travaux du Grenelle de l'environnement modifiera profondément les conditions de l'activité économique dans de nombreux secteurs » (Jean-Louis Borloo)

Afin de nourrir le plan de mobilisation pour le développement des métiers de la croissance verte, Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie et Valérie Létard, secrétaire d’Etat au Développement durable ont saisi le Conseil d’orientation pour l’emploi. Une étude du cabinet en stratégie Boston Consulting Group avait montré que la croissance verte pourrait permettre la création de 600 000 emplois d’ici 2020.

ET AUSSI...
Un « emploi polluant » détruit, sept « emplois verts » créés !L'Etat lance un plan de mobilisation en faveur des emplois vertsValérie Létard prévoit la création de 220 000 emplois verts d’ici 2012
MOTS-CLES :croissance verte, emploi, conseil d'orientation, MEEDDM, Grenelle de l'environnement Piloté par Marie-Claire Carrère Gée, ce comité sera chargé de formuler des propositions notamment sur une stratégie destinée à faire de la croissance verte une croissante riche en emplois. Il réfléchira également sur la création de dispositifs innovants d’accompagnement des personnes dans l’évolution de leur métier. Ses recommandations sont attendues pour janvier 2010.

« La mise en œuvre au cours des prochaines années des dispositions issues des travaux du Grenelle de l'environnement modifiera profondément les conditions de l'activité économique dans de nombreux secteurs », ont déclaré Jean-Louis Borloo et Valérie Létard. « Cette évolution nécessitera d'importants investissements dont la réalisation soutiendra le marché de l'emploi à la condition que les acteurs économiques puissent mobiliser les compétences nécessaires à la mise en œuvre de techniques nouvelles », ont-ils ajouté.

Hélène Toutchkov

28.09.2009

Actualités media


Focus on France: fighting rising unemployment

http://www.rfi.fr/actuen/articles/117/article_5236.asp

25.09.2009

Actualités media

25 septembre : http://directmatin.directmedia.fr/

25 septembre : Marie-Claire CARRERE-GEE invitée du 12-15 d'Hedwige CHEVRILLON sur BFM Radio

http://www.radiobfm.com/podcast/podcast.php?id=6

17.09.2009

Actualités media

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/09/16/01016-...

http://www.lesechos.fr/info/france/020138451308-marie-cla...

http://www.lesechos.fr/info/france/020138699592-la-precar...

08.09.2009

Actualités media

Interview de Marie-Claire CARRERE-GEE, présidente du Conseil d'Orientation pour l'Emploi (propos recueillis par Marc LANDRE, Le Figaro)

http://www.lefigaro.fr/economie/2009/08/26/04001-20090826ARTFIG00502-le-chomage-est-reparti-a-la-hausse-en-juillet-.php

Plans sociaux, fermetures d'usines : faire prévaloir la justice

(Tribune parue dans le Figaro, août 2009)

Il y a quelques semaines, le Conseil d’Orientation pour l’Emploi, instance de référence en matière d’emploi qui rassemble tous les acteurs du marché du travail, adoptait une cinquantaine de propositions d’urgence pour sauver des entreprises en difficulté, soutenir les PME et faire face aux effets de la crise sur l’emploi. L’immense majorité de ces propositions consensuelles et fortes a rapidement été traduite dans les faits, tant à l’initiative du Gouvernement qu’à celle des partenaires sociaux. Ils ont chacun fait preuve d’une grande réactivité et d’un pragmatisme à la hauteur de l’enjeu.

Un chapitre entier des propositions du COE demeure à ce jour en jachère. Il est consacré à la mise en œuvre de la responsabilité sociale des entreprises et aux actions de revitalisation des territoires en cas de plan social ou de fermeture de site. C’est dommage, car ces propositions ont été adoptées par l’ensemble des acteurs du marché du travail, et notamment les partenaires sociaux. Surtout, la radicalisation de certains conflits sociaux liés à des fermetures de site, aussi inquiétante que prévisible, vient rappeler l’urgence d’agir. Le redoutable impact de certains sinistres industriels, tant pour les personnes que pour les territoires, pose en effet une question de justice. Elle pose aussi la question de l’avenir.

Justice, d’abord. La radicalisation ne naît pas partout. Elle surgit parce que nous n’avons pas su régler en amont certaines questions de fond. La responsabilité des donneurs d’ordre à l’égard des sous-traitants. La gouvernance des entreprises mondialisées aux centres de décisions aussi anonymes que lointains. Mais la radicalisation se développe aussi quand semble dépassée la limite de l’acceptable, quand le rapport entre indemnisation et préjudice apparaît aux futurs licenciés comme trop déséquilibré. Parce qu’à tort ou à raison, ils estiment que leurs chances de retrouver un emploi sont minces voire nulles. Que leur engagement au service de l’entreprise mérite mieux que les indemnités légales et conventionnelles, quand circulent dans la presse les rémunérations astronomiques de quelques grands patrons. Il y a, surtout, la perte de confiance en l’avenir, dans certains territoires où la perspective de se retrouver au RSA paraît plus certaine que celle de l’installation d’une nouvelle entreprise et la création de nouveaux emplois.

Si nous voulons faire prévaloir la justice et la confiance en l’avenir, nous ne devons pas laisser la question des conditions de la perte d’emploi se régler localement et à coup de bonbonnes de gaz. Il faut un débat clair, au niveau national, sur ce qui est équitable et ce qui ne l’est pas, sur ce qui est possible et ce qui ne l’est pas, sur les moyens qui doivent être respectivement consacrés à l’indemnisation et à l’accompagnement vers un nouvel emploi. Et si nous voulons éviter que des bassins d’emplois se transforment inexorablement en « bassins de chômage », il faut réexaminer sans délai nos dispositifs de revitalisation.

Sur ces deux enjeux, le Conseil d’Orientation pour l’Emploi a fait des propositions significatives, qui méritent une mise en œuvre rapide.

Le Conseil estime ainsi qu’en cas de fermeture complète d’un site ou d’un établissement, qui implique un préjudice accru et des difficultés supplémentaires pour trouver un emploi, la durée du congé de reclassement, aujourd’hui comprise entre 4 et 9 mois pourrait être étendue jusqu’à 12 mois. C’est d’ailleurs la durée qui a été retenue pour le contrat de transition professionnelle. Et cela tant que durera la crise. De même, l’Etat doit convaincre les groupes industriels de la nécessité de mettre en œuvre des dispositifs de solidarité à l’égard des entreprises sous-traitantes et de leurs salariés : on peut penser au prêt de main d’œuvre pour éviter des licenciements chez le sous-traitant, où à la participation de salariés d’entreprises sous-traitantes en chômage partiel à des actions de formation engagées par l’entreprise donneuse d’ordre, pour maintenir et améliorer leurs compétences.

Le Conseil d’Orientation pour l’Emploi juge par ailleurs nécessaire de renforcer et d’améliorer la revitalisation des territoires.

Dans la période actuelle, la responsabilité économique et sociale des entreprises doit jouer à plein, à la mesure du préjudice subi. En cas de fermeture de site ou de plans sociaux engagés par de grands groupes sur plusieurs sites ou bassins d’emploi, la contribution exigée des entreprises au titre de la revitalisation pourrait être majorée.

Mais surtout, soyons plus efficaces. Trop souvent, les actions de revitalisation interviennent trop tard. Elles sont trop dispersées. Elles n’associent pas tous les acteurs. Pour relancer l’activité, agissons sans délai en autorisant la signature de conventions de revitalisation avec les préfets dès la première réunion d’information/consultation du comité d’entreprise, alors qu’il faut attendre des mois aujourd’hui. Des mois où l’on se concentre exclusivement sur les licenciements alors que la priorité serait de créer de nouveaux emplois. Pour en finir avec le saupoudrage, mutualisons les efforts de revitalisation au niveau d’un bassin d’activité lorsque plusieurs entreprises ferment ou licencient. Et utilisons à meilleur escient les sommes perçues par l’Etat dans le cadre de l’application de l’obligation de revitalisation : elles pourraient être directement fléchées vers le Fonds d’investissement social plutôt qu’adressées au Trésor public. Enfin, proposons aux Régions de s’associer aux conventions de revitalisation engagées par l’Etat et les entreprises : la région constitue l’échelon territorial compétent en matière de formation professionnelle et de développement économique, il est logique qu’elle soit associée aux actions de développement économique local et qu’elle y contribue financièrement.



Marie-Claire CARRERE-GEE
Présidente du Conseil d’Orientation pour l’Emploi

14.07.2009

Ferme Montsouris : mauvaise nouvelle

Lors du dernier Conseil de Paris, Bertrand Delanoe et son adjointe chargée du patrimoine ont refusé d'adopter notre voeu prévoyant que le Maire de Paris solliciterait du ministre de la Culture la protection de la Ferme Montsouris au titre du régime des monuments historiques.

C'est à une voix près que le PS a fait échec à notre voeu, qui avait pourtant reçu le soutien de René Dutrey (Verts).

Il est permis de s'interroger sur les raisons qui font qu'après s'être engagé, lors de la campagne des municipales, à sauver la Ferme Montsouris le Maire de Paris s'apprête, une fois les élections passées à délivrer un permis de démolir à un promoteur qui veut faire une opération immobilière sur le site.

Le voeu du PS, adopté par le Conseil de Paris, est en effet un monument d'hypocrisie, permettant à la Mairie de satisfaire le promoteur tout en reportant la faute sur le Ministère de la Culture.

Le silence du Maire du XIVème, tout autant que les paroles de l'adjointe chargée du patrimoine, pourtant élue du XIVème, laissent également perplexe.

Aves les associations, les riverains et tous les amoureux du XIVème et du patrimoine parisien, nous ne laisserons pas faire.

Une video des débats au Conseil de Paris:


http://collectifportmahon.blogspirit.com/archive/2009/07/...

08.07.2009

Actualités media

Marie-Claire CARRERE-GEE invitée de Jean-Marc SYLVESTRE, L'invité de l'économie, sur LCI

http://www.coe.gouv.fr/spip.php?page=press_detail&id_arti...

26.06.2009

Actualités media

Marie-Claire CARRERE-GEE est aujourd'hui l'invitée du journal de 13 heures sur BFM.

Podcast disponible sur le site internet de BFM :

http://www.radiobfm.com/podcast/podcast.php?id=6

 

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